Municipales 2019

Suite aux nombreuses démissions enregistrées au sein du conseil municipal de Basse-Pointe, la prfecture avait 3 mois pour convoquer de nouvelles élection.

Très attendues par beaucoup de pointois, les dates des prochaines élections municipales sont officiellement connues. Les électeurs pointois auront à choisir une liste pour diriger la commune les 10 et 17 mars prochain.,

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Municipales 2020

INFOS

Date des élections municipales.

Les dernières élections municipales ont eu lieu les 23 et 30 mars 2014, les prochaines auront donc lieu en mars 2019. Les dates précises seront communiquées, après décision officielle en Conseil des ministres, dans les prochains mois.

Qui vote aux élections municipales ?

Pour voter il faut avoir 18 ans, être inscrit sur les listes électorales, être en possession de ses droits civils et politiques. Il faut posséder la nationalité française ou bien celle d’un pays membre de l’Union européenne.

·        Scrutin

  • L’élection des conseillers municipaux a lieu au suffrage universel direct. Le conseil municipal élit ensuite le maire de la commune. L’organisation du scrutin varie en fonction de la taille de la commune. Voici les procédures de vote applicables, sous réserve d’éventuels changements des règles électorales d’ici 2020.

·        Communes de moins de 1000 habitants

Pour les communes de moins de 1000 habitants (seuil auparavant fixé à 3500 lors des élections de 2008), les candidats peuvent être élus dès le premier tour lorsqu’ils obtiennent la majorité absolue (la moitié des voix plus une) et si au moins un quart des inscrits a voté. En cas de second tour, les candidats peuvent être élus avec une simple majorité relative (le candidat qui a obtenu le plus grand nombre de voix est élu). Les électeurs peuvent choisir de voter pour des candidats de listes différentes (système du panachage), les suffrages étant comptabilisés de façon individuelle.

·        Communes de plus de 1000 habitants

  • Pour les communes de plus de 1000 habitants, les candidats peuvent également être élus dès le premier tour en cas de majorité absolue. Si aucun candidat ne parvient à l’obtenir, un second tour est organisé. 
    Il n’est pas possible de modifier l’ordre de présentation des listes au moment du vote. Si une liste a obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés, elle peut se maintenir au second tour. Les candidats d’une liste qui obtient au moins 5 % sans pouvoir se maintenir peuvent rejoindre une autre liste.
  • Une dose de proportionnelle est insérée dans le scrutin. Ainsi, la moitié des sièges est attribuée à la liste ayant réuni le plus de voix. Les sièges restants sont proportionnellement répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix.

LE VOTE BLANC

Le vote blanc consiste à voter sans choisir un candidat. Il exprime ainsi la volonté de l’électeur de participer à l’élection, tout en refusant les différents choix de vote qui lui sont proposés. 

Le vote blanc se distingue de l’abstention et du vote nul. 

Décompte

Lors des élections françaises, les votes blancs sont désormais reconnus et comptabilisés. Ils seront donc comptés lors des prochaines élections. 

Les votes blancs sont décomptés séparément et annexés au procès-verbal. Ainsi, au premier tour des présidentielles 2017, il y a ainsi eu 659 997 votes blancs (et 289 337 votes nuls). Et 3 021 499 votes blancs au second tour (1 064 225 votes nuls). 

Suffrages exprimés

En revanche, les votes blancs n’entrent pas en compte dans le calcul du nombre de suffrages exprimés. Ce qui a son importance au regard du résultat final. 

Exemple : soit un candidat A et un candidat B. 
Le vote blanc n’est pas intégré dans le nombre de suffrages exprimés. Le candidat A obtient 55 % des suffrages et le candidat B obtient 45 %. 
Si le vote blanc était intégré et qu’il réunissait 10 % des suffrages exprimés, le score du candidat A tomberait à 49,5 % et celui du candidat B à 40,50 %.
 

Réforme

Jusqu’au 1er avril 2014, les votes blancs n’étaient pas reconnus lors du décompte des votes en France. Il ne faisait donc pas l’objet d’un comptage spécifique dans les résultats de vote. Mais depuis la loi du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections publiée au Journal officiel du 22 février 2014, ces votes sont désormais pris en compte et ne sont donc plus considérés comme de simples bulletins nuls. 
Initialement, la loi de 2014 ne concernait pas l’élection présidentielle, la modification des règles de ce scrutin nécessitant une loi organique. Celle-ci a finalement été publiée deux ans plus tard : depuis la loi organique du 25 avril 2016, les présidentielles sont donc également concernées par les nouvelles règles de décompte du vote blanc. 

Comment voter blanc

Dans l’isoloir, le « vote blanc » peut être exprimé de deux manières par l’électeur : soit par le biais d’un bulletin blanc glissé dans l’enveloppe, soit par le biais d’une enveloppe vide, sans bulletin à l’intérieur. 

Vote nul

Le vote blanc doit être distingué du vote nul, tant sur la forme que sur le fond. 

Sur la forme, le vote nul correspond à un bulletin déchiré ou annoté. Les bulletins sans enveloppe sont également considérés comme des votes nuls (à l’inverse d’une enveloppe sans bulletin, qui est considérée comme un vote blanc). 

Sur le fond, le vote nul n’exprime pas nécessairement un refus de l’ensemble des candidats se présentant à l’élection, contrairement au vote blanc. Il peut en effet tout simplement résulter d’une erreur de manipulation (bulletin déchiré, deux bulletins dans l’enveloppe…). 

Abstention

Le vote blanc n’est pas comptabilisé dans l’abstention, puisque ceux qui votent blanc participent au scrutin.