BILAN AU 22 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

 Cas NON COMMUNIQUE  29 663 dont 23 lors des dernières 24 heures  (J-1 : +16)–9 693 hospitalisations soit 130 de moins en 24h (J-1 -116)- 701 personnes en réanimation, soit 14 de moins en 24 heures.(J-1 -14) –  74 612 personnes guéries, soit 240 de plus.(J-1 +180) 

Le Covid-19, apparu officiellement en Chine en décembre dernier, continue à sévir à travers le monde en ce début d’été. Selon l’Organisation mondiale de la santé, la journée de dimanche a même permis de battre un inquiétant record, avec 183 020 nouvelles nouveaux cas recensés en 24 heures sur la planète, majoritairement repérées sur le continent américain (116 000 nouveaux cas). Le précédent pic avait été atteint le jeudi 18 juin, avec 181 232 contaminations supplémentaires. Le bilan total de la pandémie liée au nouveau coronavirus s’établit désormais à plus de 8,7 millions de contaminations et 461 000 morts dans le monde.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a par ailleurs déclaré ce lundi que la pandémie de coronavirus continuait de s’accélérer. « Il a fallu plus de trois mois pour que le premier million de cas soit signalé, le dernier million de cas a été signalé en seulement huit jours », a-t-il rappelé, avant d’ajouter : « Nous savons que la pandémie est bien plus qu’une crise sanitaire, c’est une crise économique, sociale et, dans de nombreux pays, politique. Ses effets se feront sentir sur des décennies ».

Les situations diffèrent bien sûr d’un continent à l’autre et d’une région à l’autre, mais même certains pays qui semblaient sortis de la crise sanitaire, font face à de nouvelles  inquiétudes, avec la crainte d’une deuxième vague. C’est notamment le cas en Chine, où était apparu le nouveau coronavirus, il y a six mois, sur un marché de Wuhan. Après huit semaine sans nouveaux cas recensés, le pays est confronté depuis une semaine à une résurgence des contaminations, pour le moment peu spectaculaire en nombre (22 cas dimanche dont 18 à Pékin, 26 cas lundi dont 22 dans la capitale) mais a conduit les autorités à prendre à nouveau des mesures de restrictions (quartier reconfinés à Pékin, trafic aérien suspendu…) et à procéder à un dépistage massif dans la population (plus de deux millions de tests). La Chine a par ailleurs annoncé dimanche avoir suspendu les importations de la marque américaine de poulets Tyson Foods et décidé de la fermeture d’une usine de la marque PepsiCo à Pékin, après avoir repéré des cas dans ces usines.

BILAN AU 19 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 21 JUIN EN GUYANE

DEUX NOUVEAUX CAS DE COVID GUYANAIS TRANSFERES EN MARTINIQUE.

La pandémie continue de s’accélérer » dans le monde, selon le chef de l’OMS.

La pandémie de Covid-19 « continue de s’accélérer » dans le monde, avec « le dernier million de cas signalé en seulement huit jours », a prévenu lundi le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Nous savons que la pandémie est bien plus qu’une crise sanitaire, c’est une crise économique, sociale et, dans de nombreux pays, politique. Ses effets se feront sentir sur des décennies », a-t-il ajouté, lors d’une conférence virtuelle organisée par l’émirat de Dubaï.

 

La mise en garde du chef de l’OMS intervient alors que de nombreux pays sont entrés dans une phase de déconfinement pour relancer leurs économies. La semaine dernière, le chef de l’OMS avait qualifié cette nouvelle phase de « dangereuse », estimant que, malgré le besoin de sortir du confinement, le virus continuait « de se propager rapidement » et restait « mortel »« Il a fallu plus de trois mois pour que le premier million de cas soit signalé, le dernier million de cas a été signalé en seulement huit jours », a-t-il insisté lundi 22 juin.

Une seconde vague à l’automne est « extrêmement probable » pour le Conseil scientifique.

Le Conseil scientifique l’assure : il est plus que probable que le Covid-19, dont la propagation ralentit actuellement en Europe, resurgisse à l’automne. « Une intensification de la circulation du SARS-CoV-2 dans l’hémisphère nord à une échéance plus ou moins lointaine (quelques mois, et notamment à l’approche de l’hiver) est extrêmement probable« , estime le groupe d’experts chargé d’éclairer le gouvernement sur l’évolution de l’épidémie, dans un avis rendu public ce lundi 22 juin. Devant l’hypothèse d’une seconde vague après la rentrée, le Conseil scientifique préconise de conserver les données de santé recueillies tout au long de l’épidémie. « Dans ce contexte, il nous paraît essentiel de conserver les données à des fins de recherche et de suivi épidémiologique« , écrit le conseil scientifique, ajoutant qu’il s’agit d' »une source d’information unique (…) afin de comprendre la dynamique de propagation du virus, et d’apprécier l’impact des différentes mesures de contrôle de (sa) circulation« .

Réouverture des cinémas et reprise des sports collectifs.

Le monde de la culture et des loisirs vont enfin pouvoir souffler après un arrêt d’activité de plus de trois mois. Les cinémas, les centres de vacances, les casinos et les salles de jeux vont rouvrir à partir du 22 juin 2020 « dans le respect de règles sanitaires strictes », a souligné un communiqué du Conseil de Défense et de Sécurité nationale (CDSN). La réouverture des salles de cinéma avait déjà été annoncée par le Premier ministre Edouard Philippe le 28 mai.

Le gouvernement a par ailleurs autorisé la reprise des activités de sports collectifs à partir de lundi « avec des mesures de prévention adaptées ». Les sports de combat restent en revanche interdits. Puis, le 11 juillet, les stades et hippodromes seront rouverts au public, avec une« jauge maximale » de 5.000 personnes. Comme pour les salles de spectacle, les activités rassemblant plus de 1.500 personnes devront être préalablement déclarées.

BILAN AU 23 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

161 348 cas dont 81 lors des dernières 24 heures  (J-1 : -292)-   29 731 morts dont 11 lors des dernières 24 heures  (J-1 : -12)–9 299 hospitalisations soit 192 de moins en 24h (J-1 -62)- 658 personnes en réanimation, soit 24 de moins en 24 heures.(J-1 -10) –  75 127 personnes guéries, soit 256 de plus.(J-1 +16) 

Les Etats-Unis font face à un nouveau bilan inquiétant, ce mercredi, puisque, selon l’institut Johns Hopkins, qui fait autorité en la matière, le Covid-19 a causé la mort de 800 personnes lors des  dernières 24h (425 hier), ce qui porte le total à 121 228 décès depuis le début de la pandémie de coronavirus. Par ailleurs, 32 000 nouveaux cas ont été recensés sur ces 24h, un chiffre dans la lignée de celui des derniers jours, alors que le bilan se situait plutôt à 20 000  contaminations par jour le mois dernier. Au total, 2,3 millions de personnes ont été contaminés par le virus sur le sol américain. 

Cette hausse du nombre de cas inquiète en plus haut lieu puisque le Dr Anthony Fauci, immunologiste en chef de la Maison Blanche, a confié devant une commission de la Chambre des représentants que ces « poussées » de contaminations s’expliquaient non pas par une augmentation du nombre de dépistages, comme l’indiquait Donald Trump ces derniers jours, mais par une hausse de la contagion entre Américains. « Et c’est quelque chose qui m’inquiète vraiment », a concédé le Dr Fauci, avant d’ajouter « les deux prochaines semaines seront critiques » pour affronter ce qui ressemble à une nouvelle vague. Il est notamment question d’augmenter la capacité de dépistage au sein de la population, même si le président Trump a entretenu le flou à ce sujet, ces derniers jours.

L’Amérique latine est également l’une des régions du monde qui suscite actuellement le plus de craintes.  Selon l’AFP, le cap des 100 000 morts (pour 2,1 millions de cas) a été franchi, si l’on englobe le bilan des Caraïbes, avec plus de la moitié des décès enregistrés au Brésil, les autres pays les plus touchés étant le Mexique, le Pérou et le Chili. En Europe, certains doutes resurgissent également : deux reconfinements locaux ont été décidés dans des cantons en Allemagne, à la suite de l’apparition de centaines de contaminations dans des abattoirs ; le Portugal a également procédé au rétablissement du confinement dans une partie de sa capitale, Lisbonne. Le bilan du coronavirus dans le monde est de 9 279 310 cas confirmés et de 477 570 morts., selon un décompte effectué par l’AFP ce mercredi 24 juin 2020 à 11h.

BILAN AU 19 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 23 JUIN EN GUYANE

Peu de transmission dans les écoles par les enfants.

Les enfants de 6 à 11 ans transmettent peu le Covid-19 à l’école, que ce soit aux autres élèves ou aux adultes, indique une étude française rendue publique mardi 23 juin 2020. Elle a été réalisée dans six écoles primaires de Crépy-en-Valois (Oise), commune très touchée par l’épidémie en février-mars. Cela représente au total 1.340 personnes (510 enfants, 76 parents, 42 enseignants, plus des personnels non-enseignants et des membres des familles). Les chercheurs ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés par le nouveau coronavirus au moment où les écoles étaient encore ouvertes (elles ont été fermées mi-février pour les vacances puis le confinement dans cette zone rouge). Or, ces trois enfants n’ont contaminé personne à l’école, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.

Après le confinement, campagnes pour le dépistage de cancers

76% des Français déclarent qu’ils feront plus attention à leur santé à la suite de la crise du Covid-19 : l’Institut national du cancer en profite pour lancer des campagnes de dépistage (cancers du sein et colorectal) et de prévention contre les excès de soleil. L’Institut mène une campagne en direction des publics cibles (50 à 74 ans) des dépistages du cancer du sein et du cancer colorectal à faire tous les 2 ans, du 22 juin au 23 août et du 14 septembre au 14 novembre sur Facebook, pour la publicité, et sur ses propres réseaux sociaux.

Faute de médicaments, les Yéménites s’en remettent aux plantes contre le coronavirus.

Ail, gingembre, curcuma, costus indien et autres graines de nigelle, le marché populaire de Taëz, dans le sud du Yémen, fleurit de plantes et épices de plus en plus prisées pour lutter contre le nouveau coronavirus, dans un pays en pénurie de médicaments. La pandémie s’est propagée au Yémen depuis mai, faisant au moins 255 morts mais le nombre de victimes pourrait être beaucoup plus élevé. Les autorités n’ont pas les moyens de mener des tests à grande échelle et les établissements de santé sont bien souvent incapables de déterminer les causes de décès.

La pandémie a aggravé les disparités dans l’éducation dans le monde.

La pandémie de Covid-19, génératrice de perturbations sans précédent dans l’éducation, source de fractures sociale et numérique, pourrait fragiliser encore davantage les traditionnels laissés-pour-compte de l’éducation : pauvres, fillettes, handicapés, souligne l’Unesco mardi à l’occasion de la publication d’un rapport mondial sur l’éducation. La crise sanitaire actuelle a plus que jamais mis en évidence ces fractures : « Les réponses à la crise de la Covid-19, qui a touché 1,6 milliard d’apprenants, n’ont pas accordé une attention suffisante à l’inclusion de tous les apprenants », soulignent les auteurs du rapport.

La régulation des Centres 15 a permis d’éviter l’engorgement des urgences.

Pendant la phase aigüe de l’épidémie, les Samu ont fait face à un nombre inédit d’appels via le 15. La prise en charge des appelants à domicile a permis d’éviter de renvoyer les gens à l’hôpital et de surcharger les urgences et les services hospitaliers. Pour faire face au grand nombre d’appels, à Marseille, le Samu a été renforcé par les élèves de la première promotion du Centre de formation des assistants de régulation médicale (CFARM) qui ont activé une salle d’entrainement et répondu aux requérants.

BILAN AU 24 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

161 267 cas dont 517 lors des dernières 24 heures  (J-1 : +144)-   29 720 morts dont 57 lors des dernières 24 heures  (J-1 : +34)–9 491 hospitalisations soit 202 de moins en 24h (J-1 -72)- 682 personnes en réanimation, soit 19 de moins en 24 heures.(J-1 -5) –  74 871 personnes guéries, soit 259 de plus.(J-1 +19) 

Les Etats-Unis font face à un nouveau bilan inquiétant, ce mercredi, puisque, selon l’institut Johns Hopkins, qui fait autorité en la matière, le Covid-19 a causé la mort de 800 personnes lors des  dernières 24h (425 hier), ce qui porte le total à 121 228 décès depuis le début de la pandémie de coronavirus. Par ailleurs, 32 000 nouveaux cas ont été recensés sur ces 24h, un chiffre dans la lignée de celui des derniers jours, alors que le bilan se situait plutôt à 20 000  contaminations par jour le mois dernier. Au total, 2,3 millions de personnes ont été contaminés par le virus sur le sol américain. 

Cette hausse du nombre de cas inquiète en plus haut lieu puisque le Dr Anthony Fauci, immunologiste en chef de la Maison Blanche, a confié devant une commission de la Chambre des représentants que ces « poussées » de contaminations s’expliquaient non pas par une augmentation du nombre de dépistages, comme l’indiquait Donald Trump ces derniers jours, mais par une hausse de la contagion entre Américains. « Et c’est quelque chose qui m’inquiète vraiment », a concédé le Dr Fauci, avant d’ajouter « les deux prochaines semaines seront critiques » pour affronter ce qui ressemble à une nouvelle vague. Il est notamment question d’augmenter la capacité de dépistage au sein de la population, même si le président Trump a entretenu le flou à ce sujet, ces derniers jours.

L’Amérique latine est également l’une des régions du monde qui suscite actuellement le plus de craintes.  Selon l’AFP, le cap des 100 000 morts (pour 2,1 millions de cas) a été franchi, si l’on englobe le bilan des Caraïbes, avec plus de la moitié des décès enregistrés au Brésil, les autres pays les plus touchés étant le Mexique, le Pérou et le Chili. En Europe, certains doutes resurgissent également : deux reconfinements locaux ont été décidés dans des cantons en Allemagne, à la suite de l’apparition de centaines de contaminations dans des abattoirs ; le Portugal a également procédé au rétablissement du confinement dans une partie de sa capitale, Lisbonne. Le bilan du coronavirus dans le monde est de 9 279 310 cas confirmés et de 477 570 morts., selon un décompte effectué par l’AFP ce mercredi 24 juin 2020 à 11h.

BILAN AU 19 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 24 JUIN EN GUYANE

Commission d’enquête Covid-19 : l’audition du Pr Raoult.

Après les masques, qui ont été au centre de la première semaine de la commission d’enquête sur le coronavirus de l’Assemblée nationale, place à l’hydroxychloroquine, avec l’audition de son controversé promoteur, le professeur Didier Raoult. Les députés, qui entendent « tirer les leçons » de la crise sanitaire, l’interrogent depuis 17h sur la politique de dépistage massif pratiquée dans son établissement, l’IHU Méditerranée Infection de Marseille, ainsi que sur ses sévères critiques de la gestion de l’épidémie de Covid-19 en France. « On comprend très mal l’épidémiologie des maladies infectieuses« , a reconnu Didier Raoult, cet après-midi. « Les décisions du confinement et des masques dans la rue ne reposent pas sur des données scientifiques établies claires et démontrables. Ça ne sera jamais démontré. Il y a un point sur lequel je suis convaincu : je pense que les rassemblements sont déraisonnables« , explique le médecin marseillais, qui assure n’avoir « jamais prononcé le terme de deuxième vague. » Inconnu du grand public il y a quelques mois, ce scientifique qui se présente volontiers comme « anti-système« , ses cheveux longs et sa blouse blanche portée en toute occasion sont devenus omniprésents dans les médias et sur les réseaux sociaux depuis le début de la pandémie. Celui qui jugeait début février que le coronavirus n’était « pas si méchant » et qui déclare régulièrement qu’il n’y aura pas de « deuxième vague » a fustigé, mardi dans un entretien à La Provence, la désorganisation du système de santé français pendant la crise, « due au fait que la gestion médicale a été remise en cause par la peur » et « qu’on n’a pas soigné les gens« . Notre article pour comprendre tous les enjeux autour de cette audition.

Deux écoles élémentaires fermées à Paris suite à des cas de Covid-19.

Deux écoles élémentaires parisiennes sont fermées depuis mardi et mercredi par mesure de prudence suite à la confirmation de cas positifs de Covid-19, mais il ne s’agit « pas de cluster » selon l’ARS (Agence régionale de santé). Depuis mardi matin et jusqu’au vendredi 26 juin inclus, l’école élémentaire Lamoricière située dans le XIIe arrondissement de Paris et totalisant 180 élèves est fermée « par mesure de prudence et de vigilance« , suite à la confirmation de « trois cas positifs de Covid-19« , explique l’ARS à l’AFP, sans donner de détail sur les personnes concernées Selon l’ARS, « étant donné que ces trois cas ont été répartis dans le temps entre début juin et lundi, il ne s’agit pas de cluster« . L’ARS est en attente « d’investigations de veille sanitaire et verra ensuite les mesures à prendre« , sur une éventuelle prolongation de cette fermeture ou pas. Si cette école élémentaire a été contrainte à fermer ses portes, la maternelle qui y est rattachée reste elle ouverte. « Il s’agit de deux structures différentes, les deux écoles n’ont pas de cours en commun, il n’y a donc aucun risque« , assure l’ARS. Une deuxième école parisienne, l’école élémentaire du Renard, située dans le IVe arrondissement de la ville, qui compte environ 200 élèves, est, elle, fermée depuis mercredi matin « suite à la confirmation d’un cas positif », précise l’ARS. « Il ne s’agit pas non plus d’un cluster« , a-t-elle souhaité souligner.

Des renforts matériels et humains promis à la Guyane.

Des renforts humains et en matériels vont être mis en oeuvre en Guyane, face à l’épidémie de coronavirus qui « s’aggrave« , a annoncé mardi la ministre des Outre-mer Annick Girardin, en déplacement dans ce territoire d’outre-mer. « L’Etat sera au rendez-vous » face à une situation qui « s’aggrave« , a affirmé la ministre devant la presse, au cours d’une visite de 24 heures en Guyane, territoire de 300.000 habitants maintenu sous état d’urgence sanitaire. La ministre des Outre-mer Annick Girardin a annoncé mardi l’arrivée de renforts de la Réserve sanitaire et de l’assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), de 15 respirateurs, de matériel de l’hôpital de campagne projetable de la sécurité civile française (Escrim) pour les patients non-covid ainsi que la mise à disposition de déxaméthasone, traitement qui réduirait d’un tiers la mortalité chez les malades les plus gravement atteints. Le point sur la situation en Guyane.

BILAN AU 25 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

Non communiqué   29 752 morts dont 21 lors des dernières 24 heures  (J-1 : +10)–9 141 hospitalisations soit 158 de moins en 24h (J-1 +34)- 651 personnes en réanimation, soit 7 de moins en 24 heures.(J-1 +17) –  75 351 personnes guéries, soit 224 de plus.(J-1 -32) 

Le dernier bilan en date du nouveau coronavirus Covid-19, établi ce jeudi 25 juin 2020, fait état de 9, 3 millions de cas confirmés sur la planète et 482 752 morts depuis le début de la pandémie. Des chiffres tragiques qui devraient encore grimper dans les prochains jours. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui rappelle depuis une semaine que la propagation de la pandémie continue de s’accélérer, a averti hier que le seuil des dix millions de cas de Covid-19 dans le monde devrait être atteint la semaine prochaine alors même que l’épidémie n’a pas encore atteint son pic sur le continent américain.

Les Etats-Unis, pas le plus touché en nombre de cas et de décès par le Covid-19, sont le symbole de cette incapacité à enrayer la première vague. Après des résultats plutôt encourageants en mai, le pays dirigé par Donald Trump constate ainsi, ces derniers jours, un nouveau rebond spectaculaire du nombre de contaminations, qui inquiète les autorités de santé. Les USA ont comptabilisé ce jeudi 751 morts supplémentaires causées par le nouveau coronavirus et 36 000 nouveaux cas, un bilan quotidien quasiment record pour la première puissance mondiale, principalement touchée, désormais, dans les états du Sud (Texas, Floride…). « Si nous sommes incapables de ralentir la progression dans les prochaines semaines, nous devrons revoir dans quelle mesure les commerces peuvent rester ouverts », a prévenu le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott. « Car si elle n’est pas contenue dans les deux semaines à venir, elle échappera à tout contrôle ».

L’OMS a également émis un avis de vigilance concernant l’Europe, où a été enregistrée, la semaine passée, « une augmentation du nombre de cas hebdomadaires pour la première fois depuis des mois, selon Hans Kluge, le directeur de la branche Europe de l’Organisation mondiale de la Santé. « Trente pays ont vu augmenter le nombre de nouveaux cas cumulés au cours des deux dernières semaines, et dans onze de ces pays, l’accélération de la transmission a entraîné une recrudescence très importante qui, si elle n’est pas maîtrisée, poussera les systèmes de santé au bord du gouffre une fois de plus en Europe », a-t-il préciser, sans identifier les régions concernées. Actuellement, 20 000 nouveaux cas et plus de 700 morts seraient recensés chaque jour sur le Vieux Continent.

BILAN AU 19 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 24 JUIN EN GUYANE

Le professeur Didier Raoult était auditionné mercredi 25 juin 2020 par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise du coronavirus.

Le directeur de l’IHU Méditerranée Infection a en cette occasion critiqué l’organisation selon lui « totalement archaïque » des tests de dépistage du Covid-19 en France, centralisée autour de l’Institut Pasteur. Didier Raoult a à plusieurs reprises au cours des trois heures d’audition mis en cause les « conflits d’intérêt » au sein des instances de recherche médicale et du Conseil scientifique créé le 11 mars pour éclairer les décisions du gouvernement, et dont il a lui-même fait partie. Le chercheur a également mis en cause le recours excessif aux modélisations mathématiques, une « croyance (…) qui finit par être de la religion« . Et il a aussi renouvelé devant la commission d’enquête l’affirmation selon laquelle certains détracteurs de l’hydroxychloroquine seraient financièrement liés au laboratoire Gilead, fabricant du remdesivir, autre molécule dont l’efficacité est testée dans le traitement du Covid-19. Concernant la chloroquine, le Pr Raoult a assuré qu’il n’avait jamais recommandé ce traitement.

Didier Raoult a été peu bousculé sur ce point, alors que plusieurs membres de la commission d’enquête ont soutenu publiquement son « protocole » associant l’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine habituellement utilisé pour traiter des maladies auto-immunes, et l’antibiotique azithromycine. Dernier député à le questionner, le généticien Philippe Berta (MoDem) est presque parvenu à le faire sortir de ses gonds en l’interrogeant sur ses « pseudo essais thérapeutiques pas recevables par qui que ce soit« . « Je suis un grand scientifique, je sais ce qu’est un essai« , s’est récrié le chercheur.

Le port du masque généralisé permettrait d’étouffer une deuxième vague épidémique.

Alors que la perspective d’une deuxième vague n’est pas écartée en France, des chercheurs de l’université de Cambridge, au Royaume-Uni, ont mené plusieurs simulations modélisant l’évolution de l’épidémie lorsque différentes proportions de la population portent un masque, une façon de protéger « les autres de vous-même« , selon John Colvin, l’un des chercheurs. Le masque permet de considérablement réduire la quantité de gouttelettes qui s’échappent des individus infectieux en capturant une partie à l’intérieur. Le masque protège donc les autres de la personne qui le porte, bien que le porteur puisse également être protégé, à moindre degré des gouttelettes provenant de l’extérieur du masque.

L’intérêt pour chacun de porter un masque en milieu public paraît donc évident pour John Colvin : « Des questions culturelles et même politiques peuvent empêcher les gens de porter un masque, le message doit donc être clair : mon masque vous protège, votre masque me protège« . Grâce à des simulations, les scientifiques ont noté une réduction drastique du taux de reproduction R lorsque les masques sont portés publiquement en tous temps, et par une forte proportion de la population. Et il est également possible que le R puisse atteindre une valeur inférieure à 1, ce qui entraînerait une disparition de l’épidémie, si la population portait des masques sans même avoir présenté le moindre symptôme.

Dans le cas d’une seconde vague, si les masques sont adoptés par 25% de la population, la puissance du pic de la première vague est atténué, mais la deuxième vague est plus prononcée. Avec une adoption de 50 %, les pics des deuxième et troisième vague deviennent progressivement moins forts. Lorsque 100 % du public porte un masque facial, la propagation de la maladie est considérablement réduite et toute nouvelle résurgence de la maladie est prévenue pendant les 18 mois requis pour le développement d’un éventuel vaccin. 

 

BILAN AU 26 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

162.936 Cas   29 778 morts dont 26 lors des dernières 24 heures  (J-1 : +15)–8 886 hospitalisations soit 255 de moins en 24h (J-1 -63)- 634 personnes en réanimation, soit 17 de moins en 24 heures.(J-1 +7) –  75 649 personnes guéries, soit 298 de plus.(J-1 +42) .

La pandémie de coronavirus continue de ravages à travers le monde en cette fin de mois de juin. Les regards se tournent ces derniers jours vers les Etats-Unis, pays le plus touché par le Covid-19, et où, surtout, le nombre de cas et de décès recensés est reparti à la hausse depuis le début de la semaine, faisant craindre une nouvelle vague plus dévastatrice que la première. Cette résurgence du nombre de contaminations état plutôt redoutée pour l’automne et l’hiver mais semble bien se dessiner de ce début d’été, ce qui balaierait l’hypothèse de la saisonnalité du virus. Les USA enregistrent actuellement plus de 30 000 cas par jour, pour un total de 2 422 299 cas depuis le début de l’épidémie, et 124 410 décès (692 morts lors des dernières 24h, 751 hier). Ce rebond s’explique par le fait que le virus s’est déplacé sur le territoire, passant de l’est du pays au sud et à l’ouest, et touchant désormais de plein fouet des Etats très peuplés, comme l’Arizona, la Floride, le Texas et la Californie. Le respect relatif des mesures barrières, l’attitude de Donald Trump (qui a longtemps minimisé l’ampleur de la crise) ou encore l’intensification du dépistage au sein de la population (plus de tests donc plus de cas) sont également susceptibles d’expliquer cette augmentation sensible du nombre de contaminations.

La situation est également plus qu’inquiétante au Brésil, deuxième pays le plus meurtri par la pandémie de coronavirus. Le dernier bilan, ce vendredi, fait état d’un nombre record de nouveaux cas, avec 39 483 contaminations lors des dernières 24h, ce qui porte le total à 1 228 114 cas. Par ailleurs, 1 141 morts en 24h ont été enregistrés (1 185 hier), pour un total de 53 830 depuis le début de la crise sanitaire. Cette nouvelle hausse du nombre d’infections  semble directement liée à la levée du confinement dans de nombreux Etats dirigé par un Jair Bolsonaro davantage focalisé sur la relance de l’économie du pays.  Les experts estiment que le Brésil devrait bientôt atteindre un « plateau », mais avec un chiffre élevé de plus de 1 000 morts par jour. Le bilan serait par ailleurs fortement sous-estimé selon la communauté scientifique.

BILAN AU 26 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 26 JUIN EN GUYANE

Les chiffres du jour.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 est de 8886  personnes. La Direction générale de la santé annonce dans un communiqué que 87 nouvelles admissions à l’hôpital ont été enregistrées en 24 heures. 

REANIMATION. 634 malades atteints d’une forme sévère de Covid-19 sont hospitalisés en réanimation soit 17 personnes en moins par rapport à hier15 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation en 24h. 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France) regroupent 74% des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 207 hospitalisations, dont 37 en réanimation.

 

« 29.778 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19.290 personnes au sein des établissements hospitaliers », indique le communiqué. Selon Santé publique France, les autorités sanitaires ont comptabilisé 26 nouveaux décès en 24h dans les hôpitaux. Les chiffres de la mortalité relatifs aux établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisés le 30 juin.

Les décès d’enfants dus au coronavirus très rares, selon une étude européenne.

Les décès chez les enfants dus au Covid-19 sont extrêmement rares et ne surviennent que dans moins de 1% des cas, car la maladie reste chez eux essentiellement bénigne, confirme une étude internationale européenne. 82 établissements de santé ont participé à cette première étude européenne auprès d’enfants et adolescents (âgés de trois jours à moins de 18 ans), parue dans la revue spécialisée The Lancet Child & Adolescent Health. L’étude montre que sur les près de 600 enfants de moins de 18 ans contaminés par le nouveau coronavirus, seulement un quart avait des problèmes médicaux préexistants. C’est peu par rapport à la proportion d’adultes présentant des pathologies, généralement beaucoup plus élevée dans les études, relèvent les auteurs. Une proportion faible mais notable d’enfants (8%) a développé une maladie grave nécessitant un traitement en soins intensifs. En revanche, plus de 90 enfants, soit 16%, ne présentaient aucun symptôme. « Le taux de létalité dans la cohorte d’enfants était très faible ; il devrait être encore beaucoup plus faible, étant donné que de nombreux enfants atteints d’une maladie bénigne n’auraient pas été portés à l’attention d’un médecin et ne seraient donc pas inclus dans cette étude », commente le co-auteur Marc Tebruegge.

LA DÉLÉGATION DES MEDECINS CUBAINS, ENFIN  EN MARTINIQUE.

La délégation médicale cubaine au départ de La Havane

C’est enfin ce vendredi 26 juin que les spécialistes cubains ont pu fouler le sol martiniquais après de nombreuses contraintes administratives. Cette délégation ne vient pas chez nous pour grossir les rangs des médecins affectés au Coronavirus mais ils seront affectés à d’autres services qui ont été définis par l’ARS, le CHUM et la clinique Saint-Paul. Ils seront ventilés d’ailleurs sur ces deux structures dans les spécialités suivantes : la pneumologie, la médecine polyvalente, l’infectiologie, la réanesthésie, la néphrologie, la radiothérapie, la radiologie, l’hématologie, ainsi que la médecine d’urgence.

BILAN AU 26 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

Pas de bilan français des décès ce samedi. Comme la semaine dernière, la Direction générale de la Santé n’a pas communiqué sur le nombre de victime du Covid-19. Toutefois ce soir, même Santé publique France n’a pas actualisé ses chiffres, que nous ne pouvons donc pas vous transmettre

La pandémie de coronavirus continue de ravages à travers le monde en cette fin de mois de juin. Les regards se tournent ces derniers jours vers les Etats-Unis, pays le plus touché par le Covid-19, et où, surtout, le nombre de cas et de décès recensés est reparti à la hausse depuis le début de la semaine, faisant craindre une nouvelle vague plus dévastatrice que la première. Cette résurgence du nombre de contaminations état plutôt redoutée pour l’automne et l’hiver mais semble bien se dessiner de ce début d’été, ce qui balaierait l’hypothèse de la saisonnalité du virus. Les USA enregistrent actuellement plus de 30 000 cas par jour, pour un total de 2 422 299 cas depuis le début de l’épidémie, et 124 410 décès (692 morts lors des dernières 24h, 751 hier). Ce rebond s’explique par le fait que le virus s’est déplacé sur le territoire, passant de l’est du pays au sud et à l’ouest, et touchant désormais de plein fouet des Etats très peuplés, comme l’Arizona, la Floride, le Texas et la Californie. Le respect relatif des mesures barrières, l’attitude de Donald Trump (qui a longtemps minimisé l’ampleur de la crise) ou encore l’intensification du dépistage au sein de la population (plus de tests donc plus de cas) sont également susceptibles d’expliquer cette augmentation sensible du nombre de contaminations.

La situation est également plus qu’inquiétante au Brésil, deuxième pays le plus meurtri par la pandémie de coronavirus. Le dernier bilan, ce vendredi, fait état d’un nombre record de nouveaux cas, avec 39 483 contaminations lors des dernières 24h, ce qui porte le total à 1 228 114 cas. Par ailleurs, 1 141 morts en 24h ont été enregistrés (1 185 hier), pour un total de 53 830 depuis le début de la crise sanitaire. Cette nouvelle hausse du nombre d’infections  semble directement liée à la levée du confinement dans de nombreux Etats dirigé par un Jair Bolsonaro davantage focalisé sur la relance de l’économie du pays.  Les experts estiment que le Brésil devrait bientôt atteindre un « plateau », mais avec un chiffre élevé de plus de 1 000 morts par jour. Le bilan serait par ailleurs fortement sous-estimé selon la communauté scientifique.

BILAN AU 26 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 27 JUIN EN GUYANE

La pandémie continue de s’aggraver aux Etats-Unis, de la Californie à la Floride.

« Nous avons un problème grave dans certaines zones« , a déclaré le docteur Anthony Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie, faisant allusion au sud et à l’ouest du pays. Les Etats-Unis ont enregistré vendredi un nombre record de nouveaux cas de Covid-19. Le pays a fait état de 45.242 nouvelles contaminations, le plus grand nombre jamais recensé en vingt-quatre heures, selon les estimations de Reuters.
Le Texas, un des premiers Etats américains à avoir rouvert son économie, s’est vu contraint de revenir sur ces décisions, et a ordonné vendredi la fermeture des bars. La Floride a suivi en interdisant la vente d’alcool dans les bars. La pandémie a fait au moins 494.337 morts dans le monde, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles samedi à 13h. Les États-Unis restent le pays le plus touché, avec 125.039 décès.

Et si les scientifiques ne trouvaient jamais de vaccin contre le Covid-19 ?

C’est un scénario pessimiste, mais qu’il faut prendre en compte quand même : se pourrait-il qu’un vaccin contre le Covid-19 ne soit jamais trouvé ? Interrogé par Sciences et Avenir, le Professeur Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale de l’université de Genève, explique : « Je serais étonné qu’il n’existe pas de vaccin contre le coronavirus avec tous les projets lancés ces derniers mois. Il devrait arriver début 2021. En revanche, il ne s’agira pas forcément d’un vaccin miracle.« 

Si le virus SARS-CoV-2 venait à beaucoup muter dans les mois qui viennent, le vaccin pourrait en effet perdre en efficacité. Les regards se tournent dès lors vers les molécules capables de traiter la maladie. En l’absence de vaccin, « on va se mettre à vivre avec ce virus, peut-être un peu comme on s’est mis à vivre avec le VIH (le virus responsable de la maladie du Sida, ndlr). Il n’existe pas de vaccin contre le VIH mais les médicaments ont changé la donne pour ce virus, avec lequel on arrive désormais à vivre” a déclaré Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

En attendant mieux, et pour éviter de déclencher une seconde vague, la population a, elle aussi, son rôle à jouer. A commencer par l’observation des mesures de distanciation sociale et les geste barrières.

Un second tour des municipales, sous protection sanitaire renforcée.

Le second tour des élections municipales se tiendra ce dimanche 28 juin dans près de 5.000 communes, plus de trois mois après le report in extremis du vote, initialement prévu le 22 mars, pour cause de crise sanitaire. Le vote a en revanche été à nouveau reporté en Guyane, où le virus continue de se propager.

Parmi les mesures prises pour limiter les risques de transmission du virus : le port du masque sera obligatoire dans les bureaux de vote, du gel hydroalcoolique mis à disposition, et une priorité qui sera donnée aux personnes vulnérables. 

 

BILAN AU 29 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

164 260 Cas  dont 1 324 lors des dernières 24 heures –   29 813 morts dont 35 lors des dernières 24 heures  (J-1 : +9)–8 688 hospitalisations soit 198 de moins en 24h (J-1 +57)- 619 personnes en réanimation, soit 15 de moins en 24 heures.(J-1 +2) –  75 999 personnes guéries, soit 350 de plus.(J-1 +52) .

« Nous voulons tous que cela se termine. Mais la dure réalité est que c’est loin d’être fini. » Ce lundi, l’Organisation mondiale de la Santé a lancé une nouvelle alerte, six mois après les premiers rapports faisant état de pneumonies de cause inconnue en Chine. La pandémie de coronavirus, loin d’être maîtrisée, s’accélère partout dans le monde. Alors que les seuils symboliques des 500 000 morts (500 390) et des 10 millions de cas (10 0 9 576) ont été franchis à l’échelle planétaire, le Royaume-Uni a annoncé dans la soirée un durcissement du confinement à Leicester, dans le centre du pays, après une flambée de nouveaux cas (866 au cours des deux dernières semaines).

Aux États-Unis, où le Covid-19 a contaminé plus de 2,5 millions de cas au total (38 715 ces dernières 24h) et fait 125 804 victimes (+ 265 morts en 24h), la ville de New York a prolongé la fermeture des théâtres de Broadway jusqu’au 21 janvier 2021 minimum. La contagion s’accentue dans plus de la moitié des États américains, et notamment en Californie, au Texas et en Floride, très peuplés. Au total, 188 pays sont touchés par la pandémie de coronavirus, parmi lesquels le Brésil (55 961 décès, 1 274 974 cas) et le Royaume-Uni (43.550 morts, 311 151 cas). L’Europe reste, elle aussi, fortement impactée avec 2,4 millions de cas et 191 077 décès.

La Chine sous tension

Berceau de la pandémie de coronavirus, la Chine pensait avoir enrayé la crise au début du printemps, mais l’apparition de nouveaux cas depuis la mi-juin, en particulier à Pékin, a remis le pays sous tension. Au total, 311 cas ont été découverts à Pékin depuis-mi-juin, où « la situation épidémique est grave et complexe », a indiqué hier Xu Hejian, un porte-parole de la ville. Depuis le mois de décembre, le Covid-19 a causé la mort de 4 634 personnes (aucun décès ces dernières 24h), pour 83. 00 cas. Le gouvernement a remis en place des mesures de restriction dans la capitale, en fermant les écoles et en reconfinant plusieurs quartiers dans des zones jugées à risque, pour la plupart situées non loin du marché géant de Xinfadi, d’où serait partie cette nouvelle vague de contaminations.  

Dimanche, les autorités ont décidé d’opérer au confinement du canton d’Anxin (500 000 personnes), située à une soixantaine de kilomètres au sud de Pékin, après le recensement d’une dizaine de nouveaux cas.  Onze cas liés au rebond épidémique pékinois y ont été enregistrés, selon le journal Global Times. Une personne par foyer sera autorisée à sortir une fois par jour pour acheter de la nourriture et des médicaments, jusqu’à nouvel ordre.

BILAN AU 26 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 27 JUIN EN GUYANE

Des indicateurs de deuxième vague difficiles à interpréter

Lors d’un entretien accordé à Sciences et Avenir, le Pr Yazdanpanah, infectiologue et membre du Conseil Scientifique du gouvernement, explique que si le risque de deuxième vague est réel, il est tout de même difficile à prévoir. « Il faut être humble, nous ne sommes pas sûrs qu’il y aura une seconde vague« , tempère l’infectiologue qui travaille à l’hôpital Bichat (Paris). Mais le risque existe : le coronavirus « peut réémerger si nous baissons notre garde, par exemple en cas de grands rassemblements comme à la Fête de la Musique, et lorsque la météo nous ramènera en intérieur, à l’automne par exemple« . « La seule solution pour se prémunir au mieux contre une seconde vague, c’est d’améliorer le port du masque, maintenir les mesures barrières comme le lavage des mains et la distanciation, beaucoup tester et isoler les cas« , rappelle le spécialiste. La proportion de personnes testées positives, le nombre de personnes hospitalisées ou en réanimation, de décès, et de passages aux urgences pour Covid-19 sont autant d’indicateurs de l’évolution de l’épidémie qui alerteront les autorités sanitaires en cas d’un fort rebond des contaminations.

Contrôler une seconde vague sans reconfiner, c’est possible.

Dans une interview accordée à Sciences et Avenir, le Pr Didier Pittet, infectiologue et épidémiologiste aux Hôpitaux universitaires de Genève (Suisse) et qui vient d’être nommé président de la “mission indépendante d’évaluation de la gestion de la crise du coronavirus” en France, estime qu’il est possible de vivre une seconde vague sans reconfiner la population. « Les modélisations montrent l’importance de deux paramètres essentiels pour cela : l’hygiène des mains et la distanciation sociale, ou physique« , explique le Pr Pittet. Le masque est également très important quand la distanciation sociale ne peut pas être respectée. En outre, la capacité à tester la population reste très importante pour se préparer à une seconde vague. « Toute personne qui développe un ou des symptômes compatibles avec le Covid-19 doit donc s’isoler, être testée, et mise en quarantaine. Tout comme ses contacts, identifiés par une enquête épidémiologique rapide« , poursuit l’infectiologue. Pour cela, il est nécessaire de remonter le plus rapidement possible les chaînes de transmission. « C’est le comportement de la population d’abord, et la capacité de tests ensuite, qui forceront le virus à ne circuler qu’à bas bruit« , remarque le Pr Didier Pittet.

Bientôt un reconfinement en Angleterre ?

Leicester dans le centre de l’Angleterre risque d’être partiellement reconfinée en raison d’une recrudescence des cas, a indiqué hier la ministre de l’Intérieur britannique, Priti Patel. Le Sunday Times lie la récente augmentation des cas dans cette ville de 342.000 habitants, à une épidémie dans des usines de production alimentaire et aux rassemblements aux abords de restaurants proposant de la vente à emporter. Par ailleurs, le Premier ministre britannique Boris Johnson dévoilera demain, selon les médias, un vaste plan de relance, fondé sur la construction d’infrastructures. Le PIB britannique s’est effondré de 20,4% en avril, un record historique. Sans aide supplémentaire de l’Etat, le taux de chômage pourrait dépasser le pic de 3,3 millions enregistré en 1984, rapporte The Observer.

BILAN AU 30 JUIN EN FRANCE ET DANS LE MONDE

164 801 Cas  dont 541 lors des dernières 24 heures –   29 843 morts dont 30 lors des dernières 24 heures  (J-1 : -5)–8 536 hospitalisations soit 152 de moins en 24h (J-1 +46)- 602 personnes en réanimation, soit 17 de moins en 24 heures.(J-1 -2) –  76 274 personnes guéries, soit 275 de plus.(J-1 -75) .

Le coronavirus continue de se propager dans le monde. Sur le continent américain, devenu l’épicentre du virus, le nombre de cas a drastiquement augmenté dans les dernières semaines. Aux États-Unis, plus de 2 618 000 cas de Covid-19 ont été enregistrés et 126 612 personnes sont décédées des suites de la maladie. Face à l’ampleur de la circulation du virus, l’État de New York a notamment décrété une quatorzaine imposée pour les habitants de Californie, de Géorgie et de l’Iowa à leur arrivée dans l’État. Après les États-Unis, le Brésil (1 368 195 cas), le Pérou (282 365 cas) et le Chili (275 999 cas) sont les plus touchés par l’épidémie de coronavirus dans le monde. 

En Europe, où la tendance est nettement à la baisse en ce qui concerne le nombre de cas et de de décès liés au Covid-19, et ce depuis plusieurs semaines, la levée des mesures de restrictions se poursuit.  Les pays de l’Union européenne devraient ainsi voter ce mardi en faveur d’une réouverture des frontières, à partir du 1er juillet, aux ressortissants de quinze pays extérieurs dont la situation sanitaire est jugée compatible avec cette décision, autrement dit des pays qui ont enregistré un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou au-dessous de 16/100 000 habitants sur les 14 derniers jours.

La pandémie de coronavirus est toutefois « loin d’être terminée », selon les termes l’OMS, qui a également indiqué hier, par la voix de son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus que la propagation continuait de s’accélérer, dans « un monde divisé », où face à « un manque d’unité nationale et de solidarité mondiale (…) le pire est à venir ». Le nombre des décès a doublé en un peu moins de deux mois (250 000 morts recensés le 5 mai) sur la planète et 50 000 décès supplémentaires ont été comptabilisés ces dix derniers jours… Selon les derniers chiffres, 10 302 052 de cas confirmés ont été recensés depuis le mois de décembre et l’apparition du virus en Chine, causant la mort de 505 505 personnes au total. Un bilan officiel qui serait, qui plus est, largement sous-estimé, selon la communauté scientifique, dans la mesure où de nombreux pays ne disposent pas de capacité de dépistage à grande échelle. L’Organisation mondiale de la santé a également indiqué qu’elle envisageait d’envoyer, la semaine prochaine, une équipe d’experts en Chine, où une résurgence des cas de contamination au Covid-19 est constatée depuis une quinzaine de jours. 

BILAN AU 26 JUIN EN MARTINIQUE

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a fait le choix de ne plus communiquer, chaque jour, les chiffres de nouveaux cas positifs au coronavirus. Ces données ne seront dorénavant dévoilées qu’une seule fois par semaine, le vendredi.

BILAN AU 27 JUIN EN GUYANE

La preuve par l’image de l’intérêt du port du masque.

A travers une expérience et quelques images, Richard Davis, responsable du laboratoire de microbiologie clinique du centre médical Providence Sacred Heart Medical à Spokane, démontre l’intérêt du port du masque.
Pour sa démonstration, il a choisi d’éternuer, de chanter, de parler et de tousser, avec ou sans masque, mais toujours à proximité de boîtes de Pétri. Un simple coup d’œil permet de comprendre où exactement les bactéries se sont développées, très précisément là où justement l’air expiré avec plus ou moins de force par le biologiste a été projeté.

Des résultats préliminaires positifs pour un vaccin expérimental contre le Covid-19.

La société de biotech américaine Inovio a annoncé mardi des résultats préliminaires mais encourageants pour son projet de vaccin contre le coronavirus SARS-CoV-2, administré sur 40 volontaires aux Etats-Unis.
Selon un communiqué de l’entreprise, le vaccin a provoqué une réponse du système immunitaire chez 94% des participants qui ont suivi l’essai clinique, dit de phase 1, jusqu’au bout, c’est-à-dire avec deux injections à quatre semaines d’écart.

Selon la London School of Hygiene & Tropical Medicine, 23 projets de vaccins contre le Covid-19 ont commencé des essais cliniques, c’est-à-dire sur des humains, et plusieurs sont déjà passés à la deuxième phase, qui consiste à injecter le vaccin sur des milliers ou des dizaines de milliers de volontaires.

Nouvelles manifestations du personnel hospitalier.

A quelques jours de la clôture du « Ségur de la santé », les personnels hospitaliers sont de nouveau appelés à manifester dans des dizaines de villes mardi.
La vaste concertation, lancée le 25 mai pour concrétiser le « plan massif d’investissement et de revalorisation » promis par Emmanuel Macron, s’achèvera en effet vendredi. Le chef de l’Etat pourrait ensuite annoncer lui-même ses arbitrages la semaine prochaine, en particulier sur les très attendues hausses de salaires.

A ce stade, 6,3 milliards ont été mis sur la table par le gouvernement. Un montant insuffisant pour les syndicats, qui dénoncent un décalage « entre ce qui a été dit pendant des mois sur la nécessité de revaloriser le personnel soignant et l’hôpital public » et « la réalité des annonces faites aujourd’hui« .

Agnès Buzyn devant la Commission d’enquête de l’Assemblée Nationale.

Ce mardi 30 juin à partir de 17h, l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn se retrouve sur la sellette, face aux députés désireux de « tirer les leçons » de la crise du coronavirus. 
Elle devra notamment justifier le manque de masques sur le territoire, son départ du ministère de la Santé en pleine épidémie pour s’engager dans la campagne des élections municipales, ou encore son interview controversée au journal Le Monde où elle affirmait notamment avoir « alerté le directeur général de la Santé » dès le 20 décembre et « envoyé un message au président sur la situation » le 11 janvier.